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Contrairement
à l'opinion généralement répandue,
la puce électronique, seule, comme identifiant, omet un objectif important, surtout en mati¸ére de chats:
permettre de réaliser immédiatement que
tel ou tel animal se trouvant dehors appartient bel et
bel à quelqu'un.
Combien de fois des personnes, qui jadis auraient fait
le nécessaire pour récupérer un chat,
nouvellement arrivé dans un lieu, se rendant compte
qu'il est tatoué, concluent désormais que
le chat "n'appartient à personne", du fait qu'elles
ne voient rien à l'oreille... Sans oublier qu'il
est plus facile de pouvoir, le temps d'une caresse, repérer un numéro de tatouage et se
rendre chez son véto, ou appeler le service concerné,
pour obtenir le nom d'un propriétaire, que de tenter
de prendre physiquement le chat afin de l'emmener chez
un véto pour lire son éventuelle puce...
Donc, dans les modalités pratiques, je crois que
la puce électronique seule, non assortie d'un tatouage
à l'oreille, a dûe entraîner plus de
pertes d'animaux par défaut d'identification aisément
accessible à tout quidam, que le tatouage que vous
qualifiez "d'archaîque".
C'est ne pas prendre en compte une donnée fondamentale
: il y a peu de personnes assez dévouées
pour se préoccuper du sort d'un chat en perdition,
si, en plus, ces personnes doivent perdre un temps fou
à s'assurer que l'animal a une puce, et pour cela
doivent apprivoiser le chat, réussir à obtenir
sa confiance, le capturer, le mener chez un véto,
attendre, etc..., on comprend aisément que le nombre
de personnes susceptibles de s'inquiéter d'un chat
perdu devient encore plus restreint.... et que le nombre
de chats restant perdus augmente d'autant.
En accompagnant l'insertion d'une puce du tatouage de
l'oreille, on pourrait attirer l'attention sur le fait
que le chat est bien identifié et approprié.
Autre réflexion : pourquoi ne pas envisager des
puces qui émettraient des signaux : ainsi, munis
d'un détecteur adéquat, le maître
pourrait tr¸ès rapidement détecter l'endroit où
se trouve son animal, quasiment dans le quart d'heure
qui suit la fugue ou la disparition. Combien de drames
seraient ainsi évités... Aucune considération
technologique, à notre époque, ne peut expliquer
que ce dispositif ne soit pas appliqué : on se
sert bien de puce émettrice pour les recherches
concernant la faune sauvage...
Et si c'est une affaire de coût, et bien je peux
vous dire que j'ai dépensé prè¸s de 3000
euros en recherches après la disparition de ma
chatte, et que j'aurais bien payé 500 euros pour
une puce émettrice qui m'aurait permis de
la localiser aussitôt apr¸ès sa disparition et la
récupérer...
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